Georges DE BACKER, a 29 ans lors de la Mobilisation Générale.
Georges est né le 8 juin 1885 à BARBERY dans le département de l’Oise.Il mesure 1m68, blond avec des yeux bleus et un grand front. Sur la hanche droite, il a 3 marques…
Son niveau d’instruction générale est de 3 (sait lire, écrire et compter).
En 1901, il est forgeron à la sucrerie de Barbery, où travaillent les hommes de sa famille.
En 1906, il est mécanicien à l’usine Gandillon et Vigreux de Senlis, ville voisine. Cette entreprise est spécialisée dans la fabrication de turbines hydrauliques.
Dès la fin de ses obligations militaires, il épouse Léontine LECHIEN à Barbery, le 21 novembre 1908. Puis, en janvier 1911, le couple s’installe à Marolles dans la Subdivision de Région de Compiègne.
Son parcours militaire
Sur sa fiche matricule, il est écrit en gros « Soutien de Famille ». Mention rajoutée en raison du décès de son Père.
Il est, donc, de la classe 1905. Lors de sa visite devant le Conseil de Révision, il est déclaré « Bon ». Il est incorporé soldat de 2ème classe, le 9 octobre 1906 au 54ème Régiment d’Infanterie de Compiègne (Oise) sous le n°7994 suivi de la mention (aux armées comme soutien de famille).
Nommé « Clairon » le 11 octobre 1907, il est envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1908, avec un certificat de bonne conduite. Puis, administrativement, il est passé dans la Réserve de l’Armée Active, le 1 octobre 1908
Il effectue les 2 périodes militaires que tout réserviste doit accomplir : la première du 30 août au 21 septembre 1911 à son régiment, le 54ème Régiment d’Infanterie. Et la deuxième du 13 au 22 mai 1913, au 67ème Régiment d’Infanterie de Soissons (Aisne).
Rappelé à l’activité suite à la mobilisation générale du 1 août 1914, il arrive le 4 août 1914 au Régiment d’Infanterie de Soissons. Il est passé « aux armées » le 11 septembre 1914.
Caporal d’Echelon, le 18 novembre 1915, il est passé au 68ème Régiment d’Artillerie à Pied, le 15 Octobre 1917.
Du 6 au 20 septembre 1914, le 67ème régiment d’Infanterie est engagé dans la première bataille de la Marne……
Du 17 au 21 février 1915, violents combats aux Éparges….. Au centre, le 67e dépassait même la fameuse crête et dévalait sur les pentes qui descendent vers Combres. Les Allemands qui, pendant la nuit, avaient massé, dans cette région des forces importantes, se lancèrent aussitôt à la contre-attaque et rejetèrent nos troupes sur leurs positions de départ. Le 67e, descendant vers Combres, est pris entre des barrages et, décimé, se replie ………
Les voies ferrées des réseaux de l’artillerie au front voie étroite) étaient construites par des batteries de régiment d’artillerie à pied (RAP), jusqu’en 1917, date à laquelle 38 batteries sont regroupées au sein du 68è RA.
Au front, les locomotives étaient exploitées par des personnels dépendant de l’artillerie. Celles de voie étroite par des sections d’exploitation d’abord rattachées à des régiments d’Artillerie à pied (RAP) puis au 68e régiment d’artillerie, composé de 57 batteries.
Extrait de WIKIPEDIA » 67ème régiment d’Infanterie
Le 10 février 1918, il est passé à la 9ème brigade, puis à la 87ème brigade, le 11 août 1918.
Il est mis en congés illimité de démobilisation le 2 mars 1919, 4ème Echelon N°69, par la Direction de Division du 46ème Régiment d’Artillerie.
Décoration : Médaille Commémorative de la Grande Guerre, Médaille « Interalliée »
Cette médaille interalliée commémorative de la Première Guerre mondiale, dite « Médaille de la Victoire » a été créée par la loi du 20 juillet 1922, et décerné pour : « Participation à la Grande Guerre »
Extrait de WIKIPEDIA « Médaille Interalliée »
Campagnes contre l’Allemagne
- A l’Intérieur, sous les ordres du Général Cdt de Région (CS), du 4 août au 10 septembre 1914
- Aux Armées, sous les ordres du Général Cdt en Chef (CD), du 11 septembre au 11 novembre 1918
- Aux Armées, sous les ordres du Général Cdt en Chef (CS), du 12 novembre 1918 au 1 mars 1919.
Extrait du livre « 1 août 1914 Mobilisation Générale » …….autoédition lulu.com
