Livres : « La pierre du Bassin Parisien et la pierre des Charentes »

Livrets : « Printemps des Poètes »

Livrets : « Osez la Poésie »

Livres : « généalogie et histoires familiales »

Livres : « La pierre du Bassin Parisien et la pierre des Charentes »

Livrets : « Printemps des Poètes »

Livrets : « Osez la Poésie »

Livres : « généalogie et histoires familiales »

Extrait du livre « Souvenirs, souvenirs, vous revenez dans ma vie ».
Je n’aurai jamais évoqué ce thème, s’il n’avait été le titre
d’un fascicule de l’APA (Association Pour l’Autobiographie).
Dans notre famille, en quatre générations, les femmes sont
passés de la mère au foyer, au cadre d’entreprise.
Je commencerais par évoquer mon arrière-grand-mère Elise. Je
l’ai rencontré deux fois lors de son séjour en maison de retraite :
dans les années 60 (1960).
Elise (juin 1940)
Elise se lève, la toilette est très réduite : un rafraîchissement du
visage avec l’eau contenu dans un bol. Son premier travail est la
traite des 3 vaches, Marquise, Rêveuse et Pâquerette, suivi de la
préparation du petit déjeuner comprenant : du pain beurré, du lard
cuit, des œufs durs, accompagnés de café.
Puis, Elise nettoie la basse-cour, remet du grain, alimente le
cochon, mène les vaches dans un pré fermé d’une haie d’aubépines.
De retour, elle prépare le déjeuner qui se compose très souvent de
porc issu du saloir et de légumes cuits dans le chaudron de la
cheminée. Le cidre, puis le café et « la goutte » accompagnent ce
menu quotidien.
L’après-midi, Elise aide Célestin (son mari) dans les champs,
ou, cultive son potager. Deux ou trois fois par an, une lessive est
faite : à la main, dans un baquet.
A 18 heures, Elise ramène les vaches à l’étable. Elle tire du
puits les 3 seaux d’eau que chacune boit, puis c’est la traite (à la
main). Le lait est versé dans un grand bidon, et déposé au bout du
chemin, au bord de la route. Le ramassage a lieu à l’aube.
Avant le dîner, Elise confectionne le fagot. Le bois est coupé en
morceaux de 50 cm de long, à l’aide d’une serpe sur un billot (tronc
d’arbre bien stable). Après avoir allumé le feu dans la cheminée,
elle prépare le dîner habituel : les légumes cueillis dans son potager
avec les restes du midi, ou, simplement de la bouillie faite de lait,
de farine et de sucre.
Le vendredi Elise fait le beurre de la semaine avec la crème
prélevée tous les jours sur le lait.
Marie (entre 1915 et 1974)
Marie, ma grand-mère, née en 1903, est la fille ainée d’Elise et
de Célestin. Cela sous-entend que toute jeune, elle aide aux
diverses tâches ménagères ou agricoles.
En 1915, la Première Guerre Mondiale fait rage sur le flanc Est
de notre pays. Célestin est rappelé et rejoint le régiment qui lui est
attribué. Comme d’habitude, Elise et ses filles, Marie et Albertine (9 ans)
s’occupent des repas, du poulailler, du cochon, des vaches, mais
aussi du dernier né, René (1 an).
Il faut s’organiser pour réaliser les activités du Père absent. A
12 ans, Marie accomplit comme elle le peut les travaux des
champs. A côté du percheron, sa frêle silhouette ne fait pas le poids.
D’une main ferme et assurée, sans équivoque, elle mène le cheval
au pied du calvaire, gravit quelques marches pour pouvoir s’assoir
sur son dos (les deux jambes d’un seul côté).
Lorsque Marie épouse Léon, elle est bonne à tout faire dans une
famille de Seine et Oise. Mais, très vite, elle évolue. Elle achète
une machine à coudre et devient mécanicienne à domicile (elle
assemble des blouses et des robes de nurses dont les différents
éléments ont été coupés par l’employeur).
Après la deuxième guerre mondiale, elle travaille à Paris, et
devient corsetière. Elle réalise des soutien-gorge et corsets dans un
atelier de confection.
Après le mariage de sa fille, en 1949, elle divorce et habite
Asnières-sur-Seine, où elle assemble des vêtements d’enfants à
domicile. En femme moderne et autonome, elle va régulièrement
au cinéma, au théâtre, et autres spectacles de Paris.
En 1969, son employeur dépose le bilan. Elle s’installe près de
sa fille, dans l’Oise. Toujours à domicile, avec sa machine
professionnelle, elle assemble des peignoirs et des robes très bon
marché. Puis, c’est l’apogée, elle finit sa carrière professionnelle
en assemblant des cravates de la Haute Couture (Ted Lapidus,
Yves St Laurent….)
Alice (entre 1941 et 1983)
Alice est la fille unique de Marie. A 12 ans, Alice obtient son
Certificat d’Etudes Primaires en 1938, avec la mention BIEN, et se
classe la 1ère du Canton.
A 15 ans, Alice ne veut pas « faire comme sa Mère ». Elle ne
veut pas passer ses journées à la machine à coudre. Elle choisit de
quitter le domicile familial et d’aller travailler « chez les autres ».
A 24 ans, elle termine sa carrière de salariée, comme première
vendeuse dans un grand magasin de papeteries et photos boulevard
Magenta à Paris.
Au bal de l’Olympia, elle rencontre Pierre RENOUF,
boulanger qui travaille chez ses parents à Courbevoie. Pierre rêve
« d’avoir sa boulangerie ». Il cherche une femme sérieuse et capable
de l’aider à gérer son futur commerce.
Pierre prend en gérance, la boulangerie de ses parents. Alice fait
les comptes. Le coût de la gérance versée est très élevé, et, ne
permet pas d’économiser. Pierre veut sa boulangerie.
Pierre, Alice et Raymond, pâtissier et cousin de Pierre, âgés
entre 29 et 34 ans, s’associent et achètent une petite boulangerie à
Livry-Gargan, dans un quartier résidentiel.
Sept ans plus tard, tous les 3 achètent leur dernière boulangerie
à Précy sur Oise. Le chiffre d’affaire ne cesse d’augmenter. Le soir,
Alice fait les comptes de la journée, paie les factures. Le 15 de
chaque mois, un acompte est versé à chaque salarié. En fin de mois,
elle fait les feuilles de paies, rembourse les emprunts, prépare tous
les documents pour le Comptable
Puis des travaux de rénovations et de modernisation du fournil,
du laboratoire, du magasin, sont nécessaires. Elle compte,
recompte, prévoit, négocie.
La boulangerie est vendue le 31 juillet 1983 pour raison de
santé.
Danièle (entre 1969 et 2011)
Fille unique d’Alice, Danièle obtient son certificat d’Etudes
Primaire, son BEPC, mais échoue au Brevet de Technicien en
Dessin Industriel en 1969.
Dans différents Bureau d’Etudes, au gré des changements
d’entreprises, elle atteint le niveau de Projeteur 1. Parallèlement
elle reprend ses études (cours du soir) et obtient le CAP, puis le
Brevet Professionnel en Dessin Industriel. Elle présente son
« dossier d’équivalence », et obtient le Brevet de Technicien
Supérieur (option Assistante Technique d’Ingénieur).
Dans la dernière entreprise, elle quitte son poste de
dessinatrice « projeteur », conceptrice d’outillages et de machines
spéciales en 1996, pour celui de Responsable Qualité.
Cadre, elle met en place l’organisation qui permettra à
l’entreprise d’atteindre un niveau de réclamations-clients inférieur
à 2 pour 1000 commandes, quel que soit le service (de la Direction
Générale à la facturation, en passant par la conception, fabrication,
contrôle, livraison). L’obtention des Certifications nécessaires à la
conquête des marchés mondiaux (ISO 9001, NF Hygiène
Alimentaire …) ont permis d’attaquer des nouveaux marchés (en
Inde notamment).
Parallèlement, elle suit des cours payés par l’Entreprise, et
obtient en 2008, le « Certificat de Qualification Paritaire de la
Métallurgie – Technicien en industrialisation et amélioration des
processus ».
Danièle prend sa retraite en 2011.
Livre de deux écrivains professeurs d’histoire, auteurs de plusieurs livres sur la ville de La Rochelle (Charente-Maritime).
J’ai éprouvé le besoin de noter et de dater les évènements suivants, pour les comprendre et les ajouter à ma connaissance.
Lors du 1er conflit mondial, l’Allemagne déclare une guerre sous-marine totale, faisant fi de la nationalité des bateaux et n’opérant aucune différence entre les navires militaires ou civils.
Le 22/09/1914, le U-9 (sous-marin allemand) torpille trois croiseurs anglais, en mer du Nord.
En 1915, le U-20 coule le paquebot Lusitania, transportant des ressortissants anglais et américains. Par crainte d’une déclaration de guerre de la part des USA, le Reich cesse la guerre maritime.
Le 31/01/1917, la marine allemande annonce, très officiellement, la reprise de la guerre sous-marine, quelque soit la nationalité des navires = 6394 navires marchands coulé, et, une centaine de navires de guerre.
Le 3/09/1939, la France et l’Angleterre déclarent la guerre à l’Allemagne qui vient d’envahir la Pologne.
Le 22 juin 1940, création de la ligne de démarcation, qui met la cote atlantique en zone occupée
Le 7 décembre 1941, entrée des Etats-Unis dans la guerre.
Entre 1938 et 1942, l’organisation allemande TODT, concentre ses efforts sur 1000Kms d’autoroute, et, sur la Ligne Siegfried face à la Ligne Maginot française.
Le 5 avril 1941, réalisation du Bunker sous-marin, destiné à la réparation et à l’entretien simultanés de 13 sous-marins. Construction sur un sol constitué de roches à fortes capacités portantes ;construction directe sans pose de pieux de soutènement enfouis dans le sol. Un réseau ferré à proximité. Accueil des premiers sous-marins fin novembre 1941.
Le 23 mars 1942, directive de guerre d’Hitler : renforcement des cotes maritimes des pays annexés. Les fortifications doivent couvrir les cotes de la frontière hispano-française jusqu’au nord de la Norvège.
1943, se poursuit l’édification du « Mur de l’Atlantique », et, la construction de la plate-forme de lancement des V1 et V2. 200 grandes firmes allemandes sous-traitent à 1500 entreprises françaises du BTP, et cimenteries.
15 août 1944, quand l’organisation allemande TODT quittera La Rochelle, elle employait 1,4 millions de travailleurs dont 1% étaient allemands.
Le nombre de sous-marins accueillis :
1941-1942 = 110 unités
1943 = 429 unités
1944 = 447 unités
La construction de cette base a été réalisée par de très grandes entreprises allemandes, spécialisées dans la construction armée, métallique et électrique. Les matériels électriques, portes blindées et toitures renforcées, arrivaient d’Allemagne.
D. RENOUF 25/08/2024
Livre : « Ecrire, osez écrire pour le plaisir
Un grand intérêt à lire votre recueil qui témoigne de votre activité d’écriture, à propos de toutes sortes de situations.
Vos récits, très vivants, comme l’histoire du serpent, ou, l’histoire de la poupée noire, où vous laissez le lecteur se faire sa propre opinion.
Vos personnages, mis en scène avec empathie, laissent une trace dans les souvenirs du lecteur.
Quelques thèmes récurrents donnent lieu à des variantes drôles ou personnelles. Des réécritures, tantôt plus techniques, tantôt plus sensibles, mettent en scène avec vivacité, divers personnages.
Livre : Souvenirs, souvenirs, vous revenez dans ma vie, illuminant l’avenir.
Ce recueil termine le travail de transcription de tous les cahiers de notes, mémos, récits autobiographiques ou généalogiques, journaux de vacances récents, portraits et histoires de vie de proches ou d’animaux de compagnies, parfois des textes documentaires…..
Formes variées de moments de vie par petites touches, mise en scène des personnages et lieux marquants, où généalogie et faits marquants se répondent.
Dans « les femmes au travail », l’auteur évoque quatre générations, dont elle est la dernière.
Le recueil peut être lu comme un document qui donne à voir, par petites touches, le quotidien d’une famille pendant les Trente Glorieuses, ou, d’un couple de femmes au début des années 2000.
Le recueil fourmille de petits faits sauvés de l’indifférence, ou de l’invisibilité, qui sont autant de marques de la subjectivité de l’auteure.
Sylvie F. membre de l’APA, 20 mars 2024
Délicatesse des fils entrelacés,
Enroulés autour des fuseaux agiles,
Naissent des œuvres d’art,
Tissés avec patience et habilité
Embrassant l’ancienne tradition,
La dentelle aux fuseaux, un savoir-faire précieux,
Lumineuse comme un rayon de soleil,
Etincelante dans sa fragilité,
Sublime création des mains expertes.
Gisèle Hoffmann
2024
Fragile est la ligne qui sépare les nations
Rien ne peut arrêter la marche des populations
On ne peut empêcher le flux de l’humanité
Ni les murs, ni les barbelés ne peuvent les stopper
Toutes les cultures se mélangent en se rencontrant
Il n’y a pas de frontière pour les idées et les rêves
Ensemble, nous pouvons construire un monde meilleur
Réunissons nous pour briser les barrières et les préjugés,
Et pour bâtir un avenir plus équitable.
Gisèle Hoffmann
2024
Qu’est-ce qui a décidé mon père,
à réaliser un château de sable ?
Un souvenir d’enfance ?
Un souvenir de colonies de vacances ?
Munis de nos deux mains,
nous creusons, nous transportons,
nous tassons, nous formons
un château unique, fait main.
Ce n’était pas une œuvre d’art !
Il n’a pas été immortalisé,
même pas photographié.
Ma Mère décida de rivaliser.
Ce serait une œuvre exceptionnelle.
A quatre pattes, elle est plus que motivée.
Elle explique, tasse, prévoit l’avenir.
A marée montante, l’eau ennemie
va entourer, isoler le château.
Alors, nous transportons,
nous tassons, nous renforçons…
Il résiste sous l’assaut des vaguelettes répétées.
La mer continue sa lente et terrible ascension.
Le château reste debout, complètement submergé.
Danièle Renouf
29 avril 2023
Comme un phare, tu guides les bateaux,
Où les pécheurs débarquent leurs maigres filets.
Ton port est un lieu de vie, de travail et de repos,
il est aussi le cœur de ville, ou les gens se retrouvent.
Nul ne peut ignorer ta présence majestueuse…
Il est temps de te rendre visite, et de découvrir tes merveilles.
Entre les bateaux, les poissons, et, les cris des mouettes,
Rien ne vaut une balade dans ton lit
Et dans tes bras ……. O Cotinière
Gisèle Hoffmann
février 2024
Sous les arbres, la ville repose,
Au bord de l’Oise, elle est en pause.
Idéalement située, elle est une belle découverte.
Nature et culture, elle offre une belle ouverture,
Terrain de jeu pour les amoureux de la nature.
Magnifique ville, elle est un joyau,
Avec ses ruelles, elle est un tableau,
Xylophones et guitares, la musique y est présente,
Incontournable, elle est une ville charmante,
Musée de la Pierre, elle est une ville accueillante
Inoubliable, elle est une ville attachante,
Naturelle, elle est une ville inspirante.
Gisèle Hoffmann
6 mars 2024
Comme un écho, les oiseaux chante sur la Charente.
Hauts les cœurs, les gens se réunissent en chantant.
Avec le temps, les souvenirs restent gravés dans nos cœurs.
Nous sommes tous unis, ensemble nous sommes les plus forts.
Il est temps de se rappeler que la vie est belle,
Et que chaque jour est une nouvelle aventure.
Rien ne peut nous arrêter, nous sommes invincibles.
Surmontons les obstacles, et, continuons d’avancer.
Comme une plume, le manuscrit d’envole,
Habité par l’histoire, la Charente nous console,
Avec ses pages jaunies, il nous raconte
Notre passé, nos racines, il nous raconte,
Il est témoin de notre histoire,
Et nous rappelle notre mémoire.
Rien ne vaut un manuscrit pour s’en souvenir.
Sur Chaniers, il est le trésor à chérir.
Gisèle Hoffmann
27 février 2024