Livres : « La pierre du Bassin Parisien et la pierre des Charentes »

Livrets : « Printemps des Poètes »

Livrets : « Osez la Poésie »

Livres : « généalogie et histoires familiales »

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Livrets : « Osez la Poésie »

Livres : « généalogie et histoires familiales »

Qu’est-ce qui a décidé mon père,
à réaliser un château de sable ?
Un souvenir d’enfance ?
Un souvenir de colonies de vacances ?
Munis de nos deux mains,
nous creusons, nous transportons,
nous tassons, nous formons
un château unique, fait main.
Ce n’était pas une œuvre d’art !
Il n’a pas été immortalisé,
même pas photographié.
Ma Mère décida de rivaliser.
Ce serait une œuvre exceptionnelle.
A quatre pattes, elle est plus que motivée.
Elle explique, tasse, prévoit l’avenir.
A marée montante, l’eau ennemie
va entourer, isoler le château.
Alors, nous transportons,
nous tassons, nous renforçons…
Il résiste sous l’assaut des vaguelettes répétées.
La mer continue sa lente et terrible ascension.
Le château reste debout, complètement submergé.
Danièle Renouf
29 avril 2023
Un précieux travail de mémoire familiale.

Huit jeunes hommes et femmes durant la deuxième guerre mondiale qui ont en 1940 entre 8 et 21 ans. Ce sont tous des « enfants de poilus », qui eux sont trop âgés ou trop handicapés pour être mobilisés et «n’ont qu’une pensée: protéger leurs enfants ».. Danièle RENOUF résume pour chacun de ces huit jeunes ce qui lui est arrivé depuis l’occupation de la Belgique en 1939 jusqu’à la Libération. Ils traversent donc l’Exode, puis l’Occupation et pour certains la Résistance ou le STO (Service du Travail Obligatoire). Les 90 pages suivantes reproduisent des lettres, des photos, le texte d’un journal ainsi que des documents d’identité. C’est pour Danièle un travail de mémoire autour des familles Ply et Renouf. Elle a utilisé pour cela une vingtaine de lettres envoyées par Raymond lorsqu’il était au STO en Allemagne ainsi qu’un cahier avec des coupures de journaux, un journal intime, un entretien avec sa cousine et de nombreux documents. Danièle y ajoute ses propres commentaires. Elle annote les lettres de Raymond en indiquant en marge les sujets traités.
Les expériences sont très diverses. Le plus jeune à l’époque, Maurice Ply, se souvient encore de toute cette période, depuis la déclaration de guerre jusqu’à la Libération. Il est aujourd’hui « la mémoire de ces familles ». Alice a 14 ans en 1940, elle ne semble pas avoir été affectée par l’Occupation allemande. Par contre la présence d’américains noirs à la Libération l’avait beaucoup inquiétée…
Michel n’a pas connu l’exode, puisqu’il habitait avec ses parents à Pau, en Zone Libre. Pour échapper au STO il s’engage dans l’armée française, puis rejoindra la Résistance. Jacques M. doit lui se cacher pour échapper au STO. La France est en effet « le seul gouvernement européen qui ait livré ses travailleurs à l’Allemagne ». Il y a eu environ 200 000 réfractaires. Beaucoup sont entrés dans la Résistance et pris le maquis. Quant à Pierre il est boulanger et doit partir exercer sa profession à Königsberg.
Jeanine est institutrice. Elle commence en août 1944 à tenir un Carnet pour « garder un souvenir précis des jours que nous traversons ». Andrée obtient en 1941 un diplôme de secrétaire et de sténographe. Raymond est pâtissier, mais n’en fait pas état et travaille en Allemagne dans une usine d’aviation. 24 lettres conservent la trace de ces années difficiles, jusqu’à la Libération par les Américains. Enfin Jacques T. effectue son service militaire de juin 39 à novembre 41, dont une année à Constantine. Puis quelques mois en 42 dans l’armée de Vichy qui s’est reconstruite.
APA – Association pour l’Autobiographie et le Patrimoine Autobiographique

Danièle Renouf poursuit ses recherches généalogiques depuis une vingtaine d’années. Après la branche maternelle, les Bougault, elle étudie la branche paternelle, les Renouf. Depuis Charles, son grand-père, elle remonte dans ses ascendants jusqu’à la fin du 17è siècle.
Charles est né en mai 1895 à Gentilly, un an plus tard son père, Pierre Charles, est emporté par la tuberculose, alors que Marie Albertine, sa mère est enceinte. Son frère cadet Pierre Albert meurt lui aussi, âgé d’à peine un an. Sa mère décide de l’éloigner de la région parisienne et le place à Nan-sous-Thil en Côte-d’Or où se trouvent de nombreuses nourrices parisiennes. Charles vit dans une famille de cultivateurs avec d’autres enfants. À 10 ans il est placé dans une ferme de l’Oise. Déscolarisé à 11 ans, il entre en apprentissage chez un pâtissier à Paris, il souffre de la faim et du froid, son patron le maltraite. Vers l’âge de 16 ans il rejoint sa mère, qui confectionne des chemises, avec Louis Hector Lebeau, son compagnon, à Compiègne. Une demi sœur, Jeanne, nait en 1912.
Mobilisé en octobre 1914, il fait la guerre dans les troupes coloniales, il est blessé 4 fois. L’une des blessures : « plaie pénétrante de la poitrine par balle » lui vaudra une pension temporaire.
Démobilisé en août 1919, il est embauché dans une pâtisserie de Compiègne où il rencontre Eugénie Ply qu’il épouse en novembre. Des jumeaux, Pierre et Jeanine, naissent en juillet 1922. La famille mène une vie heureuse jusqu’à la 2è guerre. Grâce au métier des parents, ils ne manquent pas de nourriture. En 1943 Pierre part pour le STO, la même année Jeannine est sauvée de justesse d’une péritonite.
En 1949 Pierre épouse Alice Merpoël, leur fille Danièle, auteure de ces lignes, naît en 1951.
Charles victime d’une hémiplégie termine sa vie à Viarmes, dans le Val-d’Oise, avec Eugénie. Il meurt d’une embolie en juin 69. Eugénie décède en 77.
Cette courte biographie est accompagnée de nombreuses photos de tous les membres de la famille. Elle est suivie d’une généalogie très détaillée de la famille Renouf, ainsi que de photocopies de documents de toutes sortes : cartes d’identité, faire-part, extraits de casiers judiciaires, sauf-conduits etc.
APA -Association pour l’autobiographie.

Ces clichés ont été utilisés pour la réalisation de quelques cartes postales lors des Biennales de la Pierre 2006 et 2008 de Saint-Maximin.
En 2006, Mr André DAUVERGNE, Président du Foyer Rural de Saint-Maximin (60740), m’a remis 22 feuilles A4 de photos numériques des graffti peints, gravés ou sculptés, de la Carrière du Couvent de Saint-Leu-d’Esserent (60340), soit 172 clichés.
Consciente de la valeur historique de ces graffti, sachant que la carrière se dégrade, et, qu’aucun processus de sauvegarde n’est engagé, j’ai souhaité déposer ces feuilles aux Archives Départementales de BEAUVAIS.
Avec l’aide de la Maison de la Pierre de Saint-Maximin, j’ai pu contacter l’auteur des photos. Il s’agit d’André R. STEGER du Groupe d’Etudes et de Recherches Historiques sur les Carrières Souterraines.
L’ensemble du texte est issu du site Internet http://www.gerhcas.com et d’informations complémentaires remises par André R. STEGER.
Danièle RENOUF
Membre Actif et Trésorière de l’Association Histoire et Tradition
« Livre de 91 pages ».
De brefs rappels historiques exposent comment, depuis « la conscription universelle et obligatoire » votée en 1798, la France cherche à faire face à la guerre, et la rapidité mobilisation en 1914.
Parmi ces millions d’hommes appelés sous les drapeaux, on va suivre les pas des « Poilus » de quatre familles dont est issue l’auteure. Venus de Bretagne, cinq soldats (dont au passage Danièle Renouf évoque les conditions de vie dans leurs fermes avant le conflit) étaient âgés de 41 à 30 ans, et leur parcours dans l’armée, à chacun, est soigneusement tracé. Cinq soldats, encore, venus de la région parisienne, issus de deux familles, sont plus jeunes : Léon a 16 ans en 1914 et est incorporé en 1917, son frère a 25 ans. Dans l’autre famille, les frères ont 29, 23 et 18 ans.
Des citations, des Croix de guerre, jalonnent leur vie militaire. Sept Poilus viennent du sud de la Picardie. Raymond a 21 ans lors de la mobilisation générale et meurt au combat en septembre de la même année. Son frère a 24 ans et « une chance inouïe. Aucune blessure ». Un autre, qui a 24 ans en 1914, est blessé en 1916. André, qui a 16 ans lors de la mobilisation, entre à 19 ans dans l’armée active comme canonnier. Gaston, employé aux Chemins de Fer du Nord, fera toutes les campagnes contre l’Allemagne et sera démobilisé en juillet 1919. Un autre André, mobilisé à 23 ans, meurt aux Éparges l’année suivante. Charles, grand-père de l’auteur, entre dans l’armée à 19 ans, est quatre fois blessé et reçoit la Légion d’Honneur. Pour ces 17 soldats, on trouve ici le détail des affectations, des combats, des blessures, des citations, de la date de démobilisation, parfois aussi la mention : « Mort pour la France ».
Les Documents annexes proposent les photocopies et transcriptions de lettres venues du front, des citations pour actes de courage : « Fusilier-mitrailleur plein de courage et de sang-froid ; à l’attaque du 2 juin 1918 a été blessé et néanmoins contribué à la progression de son équipe jusqu’au contact avec l’ennemi ; Croix de guerre, Etoile de bronze » Suivent les photocopies des fiches matricules où sont portées les campagnes de chacun, avec le détail des événements personnels.
Ce travail approfondi d’historienne et d’archiviste est une belle façon de maintenir vivant le souvenir d’hommes qui ont contribué à sauver la France. C’est un peu leur offrir un second tombeau, de papier et de mots.
autoédition lulu.com
C’est pour réhabiliter, auprès de ses petits et arrière-petits-enfants, la mémoire de son ancêtre Edmond PLY, éclipsée, par celle de son beau-père, que l’auteur a entrepris l’écriture de cette biographie.
En 1889 Edmond, jeune boulanger, épouse Jeanne BELLOY malgré l’opposition du père de celle-ci, Joseph Marcel BELLOY instituteur de la commune. Le couple a déjà 2 garçons de 6 et 3 ans, quand en 1896, Jeanne donne naissance à deux jumelles. Peu de temps après, sa mère décède de la tuberculose.
Jeanne, à son tour, est emportée par la tuberculose en janvier 1898. Un Conseil de famille se réunit, dont Joseph Marcel BELLOY est élu Subrogé Tuteur. La boulangerie d’Edmond et de Jeanne est vendue, ainsi que tous leurs biens. Ayant perdu son gagne-pain et son logement, ce dernier retourne dans son village natal, Gournay-sur-Aronde, où il est recueilli, avec ses enfants, par son frère Georges et son épouse Victoire. Là il s’établit comme « cultivateur patron », travaillant sur ses propres terres et sur celles d’autres petits propriétaires.
Mais en 1899 Victoire attend un deuxième enfant, la vie déjà difficile devient impossible. Les jumelles, âgées de 3 ans, entrent en pension à la « Maison d’Enfants Saint-Joseph », située dans un petit village à une quarantaine de kilomètres. Elles y resteront jusqu’en 1909, l’année du certificat d’étude.
Entre-temps Joseph Marcel, de nouveau veuf, hérite de la fortune de sa femme et « part à la recherche d’une autre vie », il fréquente la bourgeoisie de Compiègne et, en 1905, épouse une veuve propriétaire de plusieurs maisons à Compiègne. Celle-ci a un fils photographe qui initie son beau-père à la photo.
À partir de cette époque JM BELLOY photographie et développe sur négatifs en verre. Il commence alors à s’intéresser à ses petits enfants, rendant visite aux jumelles et recevant Edmond et ses 2 fils. Il s’occupe de l’éducation de ses petites-filles quand elles quittent la pension.
En 1914 les 2 garçons sont mobilisés, Raymond, le cadet est tué le 9 septembre, à 21 ans. En septembre 1918, Gournay-sur-Aronde est bombardé, comme Compiègne. Toute la famille s’enfuit. À son retour Edmond trouve sa maison (ancien relais de poste) dévastée et les toitures effondrées.
Son fils aîné, Marcel, a fait toute la guerre, dans l’artillerie, sans être blessé. Démobilisé en juillet 1919, il vient vivre chez son grand-père jusqu’à son mariage. Entre 1919 et 1920, les 3 enfants d’Edmond se marient. Le 2 janvier 1922, JM BELLOY décède à 76 ans. Marcel a un fils, les 2 jumelles sont enceintes.
Edmond termine sa vie dans son logement remis en état, « vivant de petits boulots et de la culture de ses terres ». Marcel et ses enfants lui rendent souvent visite, il voit moins ses filles qui vivent à Paris. Atteint de la maladie de Parkinson, il meurt le 5 mai 1935, à 71 ans, dans une maison de retraite.
Pour sortir cette existence de l’ombre, Danièle RENOUF s’est appuyée sur les souvenirs des filles d’Edmond PLY, sur des photos de Joseph Marcel BELLOY et d’autres, et enfin sur de très nombreux documents déposés aux Archives départementale de Beauvais.
Livre de Famille – Journal d’un Artilleur (162 pages)
Ce document intitulé journal est la transcription manuscrite d’une correspondance envoyée par l’artilleur Marcel Ply à son grand-père Marcel Joseph Belloy, d’août 1914 à octobre 1918.
La famille Ply réside à Margny-les-Compiègne. Ses deux soeurs Eugénie et Suzanne, domiciliées chez le grand-père, lui écrivent aussi et lui envoient des colis régulièrement.
C’est entre Verdun dès 1914 et Compiègne en 1918 que le 61ème régiment (devenu 261ème régiment) des artilleurs dont il fait partie, se bat contre l’avancée de l’armée allemande.
Raymond Ply, frère de Marcel, artilleur comme lui, est tué dès octobre 1914, ainsi qu’un de ses cousins.
Le régiment de Marcel plus chanceux, se déplace peu sur le terrain, changeant de cantonnement et de tâche selon les besoins : tantôt à l’arrière à cheval ou en voiture, il assure liaisons ou ravitaillement, tantôt au front il envoie des obus ou prête main forte aux fantassins dans les tranchées.
Plusieurs aspects retiennent l’attention du lecteur. La censure du courrier oblige le soldat à taire les lieux d’intervention et à rester discret, pour ne pas renseigner l’ennemi. Marcel livre peu de détails des manoeuvres sur le terrain qu’il ignore lui-même à l’avance. Il s’agit d’empêcher les Allemands de prendre les grandes villes : défendre Verdun puis Compiègne, deux positions stratégiques pour la conquête de Paris est la tâche essentielle de son régiment, il s’y plie avec discipline.
Les deux premières années, il émaille ses missives de remarques ironiques sur le peu de précision des tirs d’obus allemands. Quand le rapport de force s’inverse, il parle des villages incendiés, des châteaux en ruine, des obus qui font de plus en plus de morts, des cimetières immenses dont il prend des photos dès 1916, qu’il envoie sous forme de pellicules pour être tirées et renvoyées. Dans ces lettres il légende ces images (non retrouvées) avec précision.
Peu à peu, on voit l’ingénierie militaire allemande changer d’échelle : aviation dès 1914, tirs à longue portée, bombes incendiaires font des dégâts considérables ainsi que le gaz asphyxiant qui oblige chacun à porter un masque dès février 1916. Il décrit ce qu’il endure sans se plaindre, les furoncles aux cuisses, les jambes dans la boue et la neige, le froid glacial, la fatigue extrême des combats nuit et jour sans répit, les gazs qui lui font cracher le sang, mais la chance l’épargne de blessures graves.
En 1918, l’ennemi bombarde Compiègne d’où son grand-père s’est enfui avec sa famille. Marcel Ply trouve leur maison en train d’être pillée, il entreprend de sauver ce qu’il peut et met quelques meubles à l’écart des bombardements. La violence des combats très proches lui fait craindre sa destruction.
Un lien salvateur se noue au fil de la correspondance entre sa famille et lui, lui permettant d’échapper au cauchemar. On lui envoie, vêtements chauds, nourriture, argent et on comprend que sans cela le soldat ne tiendrait pas. La collaboration qu’il trouve auprès de son grand-père pour développer sa pellicule lui permet de porter son attention sur des préoccupations matérielles libératrices. Cette correspondance est facilitée par des services postaux qui le suivent sur le front, dont les délais de réception ne dépassent pas quelques jours.
Marcel est un homme pudique. Cité plusieurs fois pour son courage et la vaillance de son régiment et malgré une guerre sans répit, on est étonné d ‘apprendre, en quelques lignes, qu’une idylle s’est nouée au cours d’un voyage entre lui et la fille d’un paysan qui les a accueillis. Le journal s’arrête avant le cessez -le-feu du 11 novembre 18, mais quand Marcel rejoint sa famille en octobre, on comprend que la partie est gagnée.
APA – Association pour autobiographie et le Patrimoine Autobiographique
autoédition : lulu.com
Livre de 188 pages.
C’est pour se lancer à la » recherche du passé inconnu » de sa grand-mère que l’auteur a établi cette généalogie approfondie et circonstanciée. Présenté sous forme de fiches, ce travail qui remonte jusqu’au 18ème siècle, répertorie 6 générations – d’avant 1789 à après 1914 – et fournit quantité d’informations sur les modes de vie des habitants du Canton de Tinténiac, dans le département d’Ille et Vilaine, d’où sont originaires tous les ascendants de Marie Bougault, ainsi que sur les évènements historiques ou climatiques, qui ont influé sur la vie sociale.
Jusqu’à la 1ère guerre mondiale, tous les ancêtres ont vécu au pays exerçant, pour la plupart, des métiers liés à la terre : cultivateurs, laboureurs, meuniers… les femmes domestiques, lingères. A partir de 1914, l’état de l’habitat, les conditions de travail et l’insuffisance des loisirs entraînent un exode vers la région parisienne.
Ainsi, Marie Bougault née en 1903 à Saint-Domineuc, quitte le pays avec ses parents qui s’installent dans l’actuel département de Seine-Saint-Denis, en 1919. Elle y rencontre Léon Merpoël qu’elle épouse en 1924. Leur fille Alice, mère de l’auteur, naît en 1926 à Villepinte. Après le mariage d’Alice en 1949, Marie quitte le domicile conjugal et vient habiter à Courbevoie à quelques mètres de chez sa fille. Elle se suicidera en 1977 après s’être fâchée avec toute sa famille, y compris avec sa fille unique.
La généalogie passe ensuite aux descendants de Marie Bougault : sa fille Alice et sa petite-fille Danièle RENOUF.
L’enfance d’Alice « se passe essentiellement à la maison », elle aide sa mère qui confectionne des vêtements à domicile et n’a pas le droit de sortir jouer avec ses copines. Grâce à la bibliothèque de l’école, elle lit énormément et réussit très bien en classe. En 1936, grâce aux congés payés, elle découvre St Domineuc où est née sa mère Marie. En 1949, elle rencontre Pierre RENOUF, boulanger à Courbevoie, qu’elle épouse. En 1951, ils ont une fille unique, Danièle.
Avec Alice, Danièle entreprend ce travail de recherche généalogique en 1997, mais déjà en 2001 la mère souffre de graves problèmes de santé : fractures spontanées et pertes de mémoire typiques de la maladie d’Alzheimer. Les recherches s’arrêtent définitivement.
C’est seulement en 2012 que Danièle décide d’écrire ce livre.
APA – Association pour l’autobiographie et le patrimoine autobiographique
autoédition : lulu.com
Livre de Famille « TIOTSPLY », 66 pages
L’auteur rend hommage à ces ancêtres par un patient travail de généalogie, richement
illustré par des images d’époque, des photographies et des reproductions de documents divers. Elle dresse joliment l’arbre généalogique de sa famille qui remonte aux années 1600. Une famille de manouvriers et de laboureurs du sud du Plateau Picard.
Ce livret rend hommage à Joseph, Marcel Belloy (1845-1922) et à sa descendance jusqu’aux années 2000. Tout commence à sa naissance à Rouvilliers dans l’Oise : présentation du département, du village (photos), de sa scolarité. Son père est horloger itinérant et Joseph réussit le concours de l’école normale à l’âge de 18ans. Exempté du service militaire en 1865 et premier mariage en 1869. Carrière d’instituteur, naissance de sa fille Jeanne (1870). Mariage de Jeanne (1889), décès de son épouse Eugénie (1896) et remariage à 52ans. Après le décès de sa fille à 27ans, il devient le tuteur de ses petits enfants. Il prend sa retraite en 1900 et s’installe à Margny-les-Compiègne. Après le décès de sa seconde épouse, il épouse à 59 ans une riche veuve de 44ans. Guerre de 14-18 : on suit le destin de ses petits enfants dont il est très proche, leurs mariages et leurs descendances. De nombreuses photos illustrent en annexe ce cahier.
Le patient travail de généalogie et de documentation de l’auteur constitue un touchant hommage à ses ancêtres qui nous deviennent ainsi familiers ainsi qu’un intéressant témoignage historique.
APA – Association pour l’Autobiographie et le Patrimoine Autobiographie
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